Excréments d'histoires, de poésie et de spiritualité.

Toujours envoûté par la beauté d’une femme,

Aliéné par sa beauté envenimeuse, enchaîné sous son contrôle, 

l’envie de me glisser et de rentrer entre ses cuisses, 

Moi, le cobra, pris soudain conscience qu’entre cette femme et moi, 

nous avons en commun que notre venin. 

C’est alors, pris d’une folle envie de retrouver ma liberté,

je lui inflige par l’éclair de ma morsure,

le retour de son venin mortel

Et c’est ainsi, ayant retrouvé le sens de la Réalité, 

ce charme illusoire, irrésistible comme la flamme,

où bien des serpents se jetaient sans pouvoir se contrôler,

car nous les animaux, stupide on est vu comme tel, 

tua la belle,  

l’Irréalité déchu devant mes yeux, 

c’est décidé, je reprends pour de bon le chemin du Soi ! 

Texte : Anthony Klopffer.

Le pêcheur

C’est l’histoire d’un homme qui se nourrissait toujours de même poisson. Cet homme s’appelle Philippe. Son poisson était en vérité bon, mais il voulait un poisson d’une saveur, un poisson très pur qui le rende heureux.

Pendant ce temps, un pêcheur fit une pêche merveilleuse. Il a récupéré  peu de poissons en vérité, mais son poisson était une merveille divine. Il remercia l’océan et Dieu de ce qui est venu à lui. L’océan lui répondit que c’est grâce à ses ascèses et à son austérité qu’il est ainsi récompensé.

Sur le chemin du retour, le pêcheur rencontra son ami Philippe. Philippe remarqua sa pêche et lui en parla avec des yeux qui brûlaient d’envie d’en avoir. Le pêcheur comprit que Philippe voulait goûté à son poisson. Le pêcheur décida alors de partager le repas de sa pêche avec lui. Le pêcheur sait et connaît son poisson, il est le meilleur qui soit pour un homme.

Au cours du repas, son ami lui dit que le poisson a très mauvais goût. Le pêcheur, un peu frustré que son ami n’en apprécie pas la saveur qu’il désirait tant lui dit :

–  » Je vais t’apprendre mon art de la pêche, ainsi tu auras tout le poisson que tu voudras. »

Et son ami de répondre :

–  » Pourquoi veux-tu m’apprendre ton art de la pêche, puisque tu me donnes du poisson ?  »

Texte : Anthony Klopffer.

Image : Paul le pêcheur, japanime.

Texte : Anthony Klopffer

Image : Sylphe, dont vous pouvez aller voir son blog ici : http://e-kaki.net/start/?artist=Sylphe

Texte : Anthony Klopffer

Image : Les créations d’Aelin, dont vous pouvez visiter son bloghttp://aelin-creations.centerblog.net/

AVERTISSEMENT : L’histoire que vous allez lire est une histoire écrite de manière surréaliste. Vous avez à la fois le premier jet et le dernier jet de ce que j’ai reçu de mes visions. Pas la peine de crier au scandale sur le contenu, même si il y a de quoi, c’est une oeuvre de fiction reçue. Ni plus ni moins. 

Dans l’espace. Une pièce de terre volante. Un enfant se réveille dans une rivière. Il a de ses genoux des bras qui sortent et dont les mains lui tiennent le phallus de manière comprimé. Il pleure de son état bloqué. Il remonte un peu la rivière, il voit de l’eau qui coule d’un vagin immense. Il recule et voit la grandeur de sa mère. Elle est assise, dans une position de statue africaine, l’eau coule à flot de son vagin, de là jaillit la rivière. Un samouraï est derrière lui. Avec son sabre il tranche les deux mains qui comprime le phallus de l’enfant. Ce dernier pleure. La violence est exacerbée. Le samouraï tranche dans sa poitrine. Un adulte sans peau y sort en hurlant de douleur. Il commence à se masturber, son phallus devient géant, environ 3 mètres de haut. Le samouraï lui taille en forme de subincision. Il hurle et jouït à la fois. Son sperme a fait sortir un homoncule dans une goutte. Le bébé dans la goutte a une forme d’étoile tranché sur le front. L’adulte sans peau hurle d’un mélange de sadisme et de plaisir. L’enfant rentre dans le vagin gigantesque de la mère. L’eau qui en sort devient du sang qui coule en abondance. Le samouraï s’en va, il reste les deux petits bras que l’enfant avait qui flotte dans l’eau.

Le sang de la rivière arrête de couler. La mère devient enceinte. Elle rétrécit de plus en plus et son ventre gonfle de plus en plus. Très vite, elle accouche d’une jeune femme blonde, sans bras. La mère tombe dans les pommes. La rivière disparaît. L’homme sans peau se relève, et prend la jeune femme dans ses bras. La matière visqueuse de ses muscles à l’air libre la répulse, mais elle ne peut s’empêcher de se coller à lui. Ils s’embrassent. Le phallus tranché de l’homme est en érection, il la pénètre. Elle hurle de plaisir et lui de douleurs. Elle aussi devient enceinte. L’homme est là, il tourne en rond, il se demande ce qu’il doit faire. Le ventre de la jeune femme gonfle de plus en plus, l’eau jaillit de son vagin elle est sur le point d’accoucher.

L’enfant né, c’est l’homme sans peau qui le met au monde. Ils ont un fils. L’homme est heureux, la mère aussi. Quand à la grand-mère, elle reprend ses esprits petit à petit.

La jeune femme pleure à l’homme sans peau. Il lui demande ce qu’elle a, elle lui répond :

-« Je n’ai pas de bras pour le prendre et que sa bouche me fasse jouïr en têtant mes seins dur de plaisir »

L’homme pleure, il marche boulversé. Il voit les petits bras baignant encore dans une flaque de sang. Il les prend et les coud aux bras de sa femme.

-« Pour toi mon amour, que mon fils se régale. »

De ses nouveaux petits bras, elle prend son bébé, et il tète les seins de sa mère qui soupir d’orgasme d’un profond soulagement.

L’homme sans peau retourne vers sa mère. Il la relève. Cette dernière se rapproche de sa fille et du nouveau-né. Heureuse, elle les prends dans ses bras.

L’homme sans peau pleure, hurle. Il ne va pas. Il est boulversé.

-« Qui suis-je ? Pourquoi je souffre autant ? Où est l’enfant qui était en moi mère ? »

Celle-ci ne dit rien. Il s’en va, cherche un but, sans le trouver. Il réalise qu’il a un trou de mémoire.

Tout à coup, un trou noir jaillit au derrière de son crâne. L’enfant dont il est sorti écarte la boîte crânienne et ressort, tombant endormi au sol.

– « Je l’ai retrouvé » dit-il à sa mère.

Il prend son moi enfant dans les bras, le ramène à sa mère. Elle lui fait un câlin. L’homme sans peau veut se venger du samouraï, mais il pleure car il réalise qu’il est incapable de le tuer, il n’a pas d’arme. Il n’a que des femmes et un fils sur les bras.

La petite famille marchent en longeant la rivière désechée. Il arrive vers une montagne de chair de prépuces. Des vagues de rayon du soleil, fait apparaître une épée. Il s’approche d’elle, et tente de la prendre. La chaleur du soleil lui fait rôtir ses muscles. Il hurle de douleur. Une voix en lui se fit entendre :

« Prends cette épée, elle est l’épée de la justice. Mais pour cela tu dois accomplir une épreuve. Il faut que tu tranches ton ignominie. »

-« Quelle ignominie ? Que dois-je faire ? »

-« Ce que tu as crée est malsain. Tues-la »

– « Je dois tuer ma femme ? »

– « Si tu la tues, elle deviendra ton épouse éternelle »
L’homme sans peau alla vers la jeune femme blonde. Il l’égorgea devant les cris strident de son fils et sous les yeux ébahi de sa mère, et de son lui enfant.
l’enfant lui dit :

– « Arrête, tu tues ma fille. Tu tues ma soeur. Réalise l’horreur de ton acte. »

Il s’arrête, la prend dans ses bras non plus comme épouse mais comme soeur et comme sa propre fille.

– « Est-cela que tu voulais petite voix? »

– « Prends cette épée »

L’homme sans peau se dirigea vers l’épée. Une nouvelle vague du rayon du soleil se manifestent. Ce dernier a mal mais il tient bon. Il avance, et la prend. Quand il revient vers la famille, il était recouvert de sable d’or.

La famille se dirige vers la montagne des prépuces sacrifiés. Au bout de leur course, jaillit le samouraï. Il est gigantesque, son sabre est de la taille d’un immeuble. La petite voix dit à l’homme sans peau :

-« Je suis l’épée de la justice, bats-toi et gagne contre lui. Tu dois le tuer »

La bataille commence. Le sabre du samouraï tranche et des milliers de litres de sang des prépuces jaillit comme une éruption volcanique. L’homme sans peau est aspergé de sang. De son épée il parvient à stopper un coup de sabre. Il réalise qu’il a une épée magique. Le samouraï est impressionné. Il enlève son masque. L’homme sans peau est stupéfait par le visage qu’il voit. C’est celui de son père. Le samouraï n’en reste pas là, ses jambes se transforment en corps de lion. le phallus devient un dragon avec une tête de vieille femme. L’homme sans peau reconnait sur la face du dragon sa propre grand-mère.
La petite voix lui dit :

– « Tues cette abomination. Ne crains rien, pour moi, ils sont déjà mort. »

L’homme sans peau lui répond :

-« Je ne peux tuer ma famille. Je suis si faible et incapable de leur en vouloir. »

De son côté, le moi enfant de l’homme sans peau va vers sa mère. Il l’embrasse sur la bouche lui donne un baiser rempli de tendresse, d’amour et de salive. L’enfant a une érection, il tripotte les seins de sa mère et lui dit :

– « regarde comme je t’aime maman« .

La mère est nue, l’enfant la pénètre de son phallus. Tous les deux font un coït rempli d’amour, de tendresse, les seins de la mère explose de lait divin. L’homme sans peau se sent étrange. Il a de la peau qui repousse sur les muscles, sur toute la partie de son corps. Au moment de l’orgasme de la mère et du fils, il a une puissance colossale qui jaillit en lui et bloque l’attaque du sabre gigantesque. Du sable d’or se tourne alors vers lui, lève son épée et tranche la tête du dragon. Le samouraï s’abaisse de plusieurs mètres, il est de taille d’homme. L’enfant et la mère après l’orgasme commence à mourir, ils redeviennent poussières d’étoile. Une vague du rayon du soleil se manifeste sur eux, la poussière les emporte.

L’homme décide d’étrangler son père. Il le serre très fort à la gorge.
Le père s’étouffe petit à petit. Il cède à la pression colossale de la force de son fils. L’âme du père est bleue, lévite et repart dans celle de son petit-fils. L’enfant est calme mais le regard en dit long. L’enfant à son tour tuera son père. Quand à la soeur, elle vient pour embrasser et prendre son mari dans ses bras. L’homme la repousse de dégoût.

– « Tu es ma soeur, tu es ma fille. Tu n’es pas ma femme. »

Elle lui répond : « Je ne suis qu’une femme. Les étiquettes que tu me donnes, je m’en balance. »

Ils s’embrassent sous le regard attendrit de leur fils qui applaudit.

Texte : Anthony Klopffer.

Mon Coeur un lotus 

Asiatique dans l’âme

Amour et Honneur

Texte : Anthony Klopffer

Traduction en chinois par Céline Cieljyoti que je remercie chaleureusement.